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Forum International des Jeunes d’Amnesty Togo édition 2012; le compte rebours à commencé

18 Août

L’éducation aux Droits Humains est connue comme un outil indispensable de promotion des droits de l’homme. Cette éducation passe par la transmission de connaissances sur les droits et libertés des jeunes en vue de les aider à apprendre à respecter ces droits.

L’école étant un cadre idéal pour toucher ces jeunes, Amnesty International axe son travail sur les jeunes des écoles et université en vue de les outiller pour répondre aux défis liés à la promotion des Droits Humains.

Ces jeunes,  une fois regroupés au sein d’un forum avec leurs pairs des autres sections d’Afrique et d’ailleurs pour réfléchir et harmoniser leur travail.

Aussi veulent-ils saisir l’opportunité de cette rencontre pour échanger avec, partager leurs expériences  et enfin redynamiser le réseau ouest africain des jeunes militants du mouvement.

Prévu pour le 23 au 27 Août à Togo-ville, l’édition de cette année réunira une centaine de jeunes venu du Bénin, du Burkina Faso, due la Côte d’ivoire, du Ghana du Mali, du Sénégal et du Togo.

A l’agenda de ce forum, des formatons, des activités culturelles, des campagnes et les des activités sportives sont prévus  afin de renforcer les capacités des participants en matière de Droits Humain et de les redynamiser tout au long tout au long du forum.

L’édition de cette année a plusieurs particularités dont :

  • La présentation des rapports d’activité des clubs lors d’un panel d’échange
  • L’étude et l’analyse d’un projet de convention entre les clubs des jeunes et le Secrétariat National et d’une proposition de thème prioritaire
  • La participation des jeunes à l’émission « Podium Jeunesse » à la Télévision Togolaise TVT  dans l’après midi du samedi 25 Août et
  • La visite des sites touristiques de Togo-Ville, le cadre d’hébergement du forum de cette année 2012.

Je reviendrai ultérieurement sur le déroulement de ce forum dans un autre article.

23 Juil

Le problème de l’eau persiste toujours dans nos sociétés africaine

Le blog de Rolande

Pour l’Homme, l’eau est une ressource indispensable. Comme pour tous les autres êtres vivants, elle lui permet de vivre. Cependant, actuellement, sur toute la surface du globe, on observe l’apparition de sérieux problèmes relatifs à l’eau. Ils sont bien réels à cause de la mauvaise gestion de cette ressource dont fait preuve l’Homme. Il faut sans plus tarder instaurer une prise de conscience pour une bonne gestion de l’eau, son économie et son utilisation rationnelle.

« L’eau c’est la vie » dit-on. Cette affirmation ne semble pas être comprise par l’être humain et il pose des actes qui prouvent qu’il est un véritable destructeur de cette ressource. Rappelez vos que sur la surface de la terre, l’eau, cette précieuse ressource, n’est pas répartie de façon identique. On peut facilement remarquer qu’il pleut à certains endroits qu’à d’autre et cela est naturel. Mais depuis peu, ce qu’on observe c’est le phénomène des pénuries…

Voir l’article original 480 mots de plus

Journée mondiale de la femme et le concepte de l’autonomisation des femmes rurales en Afrique

8 Mar

En contribuant de manière déterminante aux économies mondiales, les femmes rurales jouent un rôle crucial dans les nations développées comme en développement : elles renforcent le développement agricole et rural, améliorent la sécurité alimentaire et peuvent aider à réduire le niveau de pauvreté au sein de leur communauté. Dans certain partie du monde, les femmes constituent, selon les estimations des Nations Unies, 70% de la main-d’œuvre agricole, comptant pour 43% des travailleurs agricoles par le monde.

Les estimations montrent que si les femmes bénéficiaient du même accès aux ressources productives que les hommes, elles pourraient  augmenter les récoltes de 20 à 30%, permettant de sortir de la famine de 100 à 150 millions de personnes.

L’inégalité entre les sexes et l’accès limité au crédit, aux soins de santé et à l’éducation ont toutefois posé un certain nombre de problèmes aux femmes rurales. La crise alimentaire et économique mondiale de même que les changements climatiques n’ont fait qu’aggraver la situation. Les Nations Unies estiment par exemple que 60% des personnes victimes de la famine sont des filles.

Et pourtant l’Organisation des Nations Unies pour l’Alimentation et l’Agriculture(FAO) estime que les gains de productivité réalisés en garantissant  aux femmes l’égalité de l’accès aux engrais, aux semences et aux outils pourrait permettre de réduire le nombre de personnes affamées de 100 à 150 millions.

Cela voudra dire inévitablement que les femmes rurales contribuent énormément au développement économique de la société et il serait plus avantageux de mettre à leur disposition des outils matériels, financiers et mêmes juridictionnels; histoire d’aboutir à leur autonomisation. L’autonomisation des femmes rurales suppose l’accroissement de leur force sociale, politique, économique et spirituelle, tant sur le plan individuel que collectif, ainsi que l’élimination des obstacles qui pénalisent les femmes et les empêchent d’être pleinement intégrées dans les différents secteurs de la société…….

En Afrique beaucoup d’ONG luttent pour l’effectivité du concept de l’autonomisation des femmes rurales. L’ONG Women In Law and Development in Africa (WILDAF) a lancé en Octobre 2011 un projet dénommé Utiliser la loi comme un outil pour l’autonomisation des femmes rurales en Afrique.  L’initiative à fait observer que ≪sans la terre la femme n’est rien≫ et que la population même ne représente rien sans cette terre, car ce sont les femmes qui la nourrissent à travers leurs activités. Aussi face à la méconnaissance de leurs(les femmes rurales) droits sur leurs terres, les initiateurs de ce projet ont jugé judicieux de sensibiliser les agricultrices  afin de conforter ces droits pour avoir des revenus plus importants.

Pour finir cet article sur la journée mondiale de la femme, permettez que nous fassions un bref historique sur la question :

La journée mondiale de la femme est l’histoire de femmes ordinaires qui ont fait l’histoire ; elle puise ses racines dans la lutte que mènent les femmes depuis des siècles pour  participer à la société sur un pied d’égalité avec les hommes. Dans l’antiquité grecque, Lysistrata a lancé ‘’une grève sexuelle’’  contre les hommes pour mettre fin à la guerre ; pendant la révolution française de mandant ≪liberté, égalité, fraternité≫ ont marché sur Versailles pour exiger le suffrage des femmes…

 

 

Amnesty International condamne les intimidations exercées à l’encontre de membres de la Commission nationale des droits de l’homme du Togo (CNDH) et appelle les autorités à ne pas entraver la diffusion d’un rapport rédigé par la CNDH qui dénonce le recours à la torture par des membres des forces de sécurité.

21 Fév


 

 Amnesty International a appris aujourd’hui que ce rapport a été censuré par les autorités togolaises qui ont publié, à la place, un rapport exonérant les forces de l’ordre de toute responsabilité.
Protestant contre cette censure, la CNDH a rendu public, aujourd’hui, le rapport original et a affirmé à propos du texte publié par le gouvernement : « Ce rapport, maquillé et détourné par les autorités qui ne souhaitent pas le voir publier, dément les contenus initiaux du rapport et exonère de toutes charges les forces de sécurité ».

Le Président de la CNDH, Monsieur Koffi Kounté, qui a reçu récemment des menaces de la part de l’entourage du Chef de l’État liées à la publication de ce rapport, a publiquement précisé qu’il souhaitait que « le rapport initial, attestant de l’existence d’actes de torture faites par les forces de sécurités et fournissant des témoignages des victimes, soit connu de tous ».

Amnesty International s’inquiète de ces manœuvres d’intimidation qui visent des membres de la CNDH et craint que la sécurité des membres de la CNDH et de leurs familles pourrait être menacée en cas de représailles. L’organisation rappelle au gouvernement togolais qu’il doit veiller à ce que les défenseurs des droits humains puissent mener leur action en toute sécurité sans craindre ni menaces ni intimidations.

La CNDH avait ouvert, à la demande du ministre de la Justice, une enquête sur les allégations graves de tortures commises par des membres de l’Agence nationale de renseignement (ANR) qui sont placées sous l’autorité du Chef de l’État. Des enquêteurs de la CNDH ont auditionné une vingtaine de détenus ainsi que des membres de l’ANR et ont conclu que : « Il a été commis sur les détenus des actes de violence physique et morale à caractère inhumain et dégradant ». La CNDH a appelé à ce que les auteurs de ces actes soient sanctionnés de manière exemplaire et que les victimes bénéficient d’une juste réparation et d’un suivi médical approprié.

Les détenus qui ont affirmé avoir été torturées faisaient partie d’un groupe de personnes, pour la plupart des militaires, arrêtées en avril 2009 et accusées d’atteinte à la sûreté de l’État et de rébellion. Parmi elles se trouvaient deux demi-frères du président Faure Gnassingbé, notamment Kpatcha Gnassingbé, ex-ministre de la Défense. Ces personnes ont été jugées en septembre 2011 et certaines d’entre elles ont été condamnées à de lourdes peines de prison sur la base d’« aveux » qui auraient été extorqués sous la torture.

Ce recours à la torture a été publiquement dénoncé par Amnesty International, lors du procès des ces accusés, en septembre 2011 et l’organisation avait demandé l’ouverture d’une enquête indépendante et impartiale. Quelques jours plus tard, le ministre togolais de la Justice confiait cette enquête à la CNDH en affirmant la volonté des autorités de faire la lumière sur ces faits.

Si la CNDH a pu mener son enquête en toute liberté, la décision des autorités de censurer les conclusions accablantes de ce rapport montre bien que l’engagement pris par les autorités de lutter contre la torture et l’impunité ne sont que des promesses en l’air.

AMNESTY INTERNATIONAL

Source : | Mo5-togo.com

Le Forum International d’Amnesty édition 2011

30 Août