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Le journalisme citoyen au service des Droits Humains: une formation a réuni des jeunes ce vendredi au siège national d’Amnesty International Togo

6 Oct

Les nouvelles technologies de l’information et de la communication (NTIC) sont de nos jours au centre de toutes les activités humaines ; notamment avec l’avènement  du Web 2.0 et des réseaux sociaux les nouvelles opportunités qu’ils offrent en matière de partage d’informations et d’entretien de relations entre les sociétés et les civilisations. Ainsi les réseaux sociaux sont les lieux les plus prisés où chacun peu facilement publier ou se procurer des informations sans se déplacer lui même sur le lieu des faits.

Comment canaliser et orienter ces opportunités qu’offre le Web 2.0 pour des fins utiles à la société c’est à dire dans le domaine du cyber-militantisme, la promotion des Droits Humains (DH) et de la démocratie ?
C’est ainsi que, le 05 Octobre 2012 dans l’après-midi , une formation gratuite et ouverte au publique à réuni au siège national d’Amnesty International Togo, une cinquantaine de jeunes sur l’usage de blogs dans  la défense et la promotion des Droits Humains.
Deux grandes communications ont marqué cette formation ; la première s’articulant sur le thème «Journaliste citoyen et défense des DH » et la seconde sur comment créer et bien gérer un blog.


Le communicateur, Monsieur Bonaventure Mawouvi, un blogueur et journaliste à Ecovision Afrique, a dans sa première communication donné une brève définition de ce que c’est qu’un journaliste citoyen ; qui selon lui, est un citoyen qui défend une certaine cause et se distingue par sa capacité à publier un nombre important d’informations désorganisées qu’un journal à peur d’imprimer. La différence entre un journaliste professionnel et un journaliste citoyen et que le premier à pour mission d’informer tandis-que le second est un bénévole ou un volontaire qui accompli un besoin de citoyenneté : il n’est donc ni amateur, ni professionnel ; mais volontaire d’une mission citoyenne.
L’un des inconvénient du journaliste citoyen est, selon le formateur, que la vérification des faits qu’il rapporte se fait après publication.
Avant de passer à sa deuxième communication, M. Bonaventure n’a pas manquer de souligner l’importance du journalisme citoyen, qu’il a d’ailleurs qualifier de « 5ème pouvoir », dans une société qui est d’après le formateur, celui d’exercer un pouvoir sur la presse à des fins démocratiques.

La seconde communication essentiellement tournée vers la création et la gestion d’un blog à retenu l’attention des participants à la formation.
Une chose est de faire la théorie, une autre en est de faire la pratique, les jeunes journalistes citoyens ainsi formés ont bénéficié de l’encadrement de leurs pairs du réseau des blogueurs d’Amnesty Togo pour créer et personnaliser leur blog à la salle informatique de la section togolaise d’Amnesty. Ces blogueurs nouvellement formés ont à la fin de la formation exprimé leur vive satisfaction par rapport à la formation et beaucoup d’entre eux ont émis leurs vœux de rejoindre le réseau des blogueur d’Amnesty Togo, qui existait déjà depuis plus d’un an.
Un rafraichissement généreusement effort par la section togolaise d’Amnesty et suivi de la prise d’une photo de famille ont marqué la fin de la formation.
D’autres formations allant dans le même sens sont annoncées pour les jours à venir et vont certainement réunir beaucoup plus de monde, en tout cas  c’est  ce que ont laissé attendre des initiateurs de ce projet de formation.

Forum International des Jeunes d’Amnesty Togo édition 2012; le compte rebours à commencé

18 Août

L’éducation aux Droits Humains est connue comme un outil indispensable de promotion des droits de l’homme. Cette éducation passe par la transmission de connaissances sur les droits et libertés des jeunes en vue de les aider à apprendre à respecter ces droits.

L’école étant un cadre idéal pour toucher ces jeunes, Amnesty International axe son travail sur les jeunes des écoles et université en vue de les outiller pour répondre aux défis liés à la promotion des Droits Humains.

Ces jeunes,  une fois regroupés au sein d’un forum avec leurs pairs des autres sections d’Afrique et d’ailleurs pour réfléchir et harmoniser leur travail.

Aussi veulent-ils saisir l’opportunité de cette rencontre pour échanger avec, partager leurs expériences  et enfin redynamiser le réseau ouest africain des jeunes militants du mouvement.

Prévu pour le 23 au 27 Août à Togo-ville, l’édition de cette année réunira une centaine de jeunes venu du Bénin, du Burkina Faso, due la Côte d’ivoire, du Ghana du Mali, du Sénégal et du Togo.

A l’agenda de ce forum, des formatons, des activités culturelles, des campagnes et les des activités sportives sont prévus  afin de renforcer les capacités des participants en matière de Droits Humain et de les redynamiser tout au long tout au long du forum.

L’édition de cette année a plusieurs particularités dont :

  • La présentation des rapports d’activité des clubs lors d’un panel d’échange
  • L’étude et l’analyse d’un projet de convention entre les clubs des jeunes et le Secrétariat National et d’une proposition de thème prioritaire
  • La participation des jeunes à l’émission « Podium Jeunesse » à la Télévision Togolaise TVT  dans l’après midi du samedi 25 Août et
  • La visite des sites touristiques de Togo-Ville, le cadre d’hébergement du forum de cette année 2012.

Je reviendrai ultérieurement sur le déroulement de ce forum dans un autre article.

Réseaux sociaux et défense des droits humains : constats et astuces

22 Mar

Un réseau social, ou site communautaire, est un site internet qui permet à ses utilisateurs de partager des informations avec un groupe d’amis choisis ; et pour certains, c’est le meilleur moyen de rester en contacte avec le monde entier. Il en existe des centaines sur la toile et le plus populaire, Facebook compte quelques 800 mille membres !  « Si Facebook était un pays, observe la revue Times, ce serait le troisième au monde en population, derrière la Chine et l’Inde ».Alors, comment Facebook marche ? Vous publiez un message (mise à jour de statut) sur votre page ; tous ceux qui sont sur votre liste d’amis reçoivent votre message quand ils accèdent à leur page, et vous recevez leurs messages quand vous accédez à votre page. Vos amis seront capables de relayer le message de vos mises à jour à leurs amis. Les utilisateurs peuvent s’échanger des photos, vidéo, des fichiers  audio et des documents.

Vu que ces réseaux sociaux offrent  un grand auditoire et une grande rapidité de circulation de  l’information, il est facile de se demander la place qu’ils occupent dans le promotion et la défense des Droits Humains et comment orienter l’utilisation traditionnelle des réseaux vers  le respects de ces Droits.

Réseaux sociaux, constructeurs de démocratie ?

Les réseaux sociaux jouent un rôle très important pour la construction de la démocratie puisqu’ils ouvrent une fenêtre à la liberté d’expression.

Ce sont ces réseaux qui facilitent l’accès à l’expression pour des populations qui ne voient pas leurs droits d’Homme respectés. Ces populations ont désormais la possibilité de trouver des outils pour dénoncer les situations sociales dans lesquelles elles vivent. Bien que contrôlées par l’état et susceptibles de nuire à l’utilisateur, ces dénonciations ont déjà permis de condamner des pays pour violation des Droits de l’Homme…

Je comprends Justin, quand il titre un des billets de son blog  Les médias sociaux jamais à l’avant-garde de la démocratie : en effet grâce aux réseaux sociaux chaque citoyen peut devenir un e-citoyen ; un observateur même dans les coins les plus reculés de la planète en alertant le monde entier face une irrégularité constatée.

L’exemple des Sénégalais lors du premier tour des élections présidentielles  de 2012 nous en dit grand. Selon Cheik Fall, initiateur du projet “sunu2012 et blogueur, appelant, dans un billet de son blog, les électeurs à jouer le rôle en même temps d’observateur, il faut surtout un téléphone, si possible un appareil photo et une démarche assez simple à suivre, pour traquer les irrégularités.

Il n’est pas besoin de gros moyens pour devenir un observateur. Pas autant que pour ces missions d’observation que les institutions et ONG déploient. Si les citoyens peuvent eux-mêmes se muer en observateur, et appuyer ainsi les efforts d’observations de ces missions institutionnelles et formelles, ce n’est que tant mieux pour les processus électoraux qui souffrent de fraudes et de non transparence dans nos pays africains.

Les réseaux sociaux offrent des opportunités, dont 5 essentielles :

-Ils constituent un vecteur de contrôle et de surveillance. Nous sommes désormais des milliards à pouvoir surveiller les Droits de l’Homme.
– Les individus ont tous la possibilité de faire entendre leurs contestations. En un temps record, des contestations mondiales peuvent être diffusées.
– L’internaute est désormais au cœur des projets. Il peut créer des communautés de valeurs.
– Les réseaux sociaux permettent une intelligence collective globale. L’internaute ne pense plus « je » mais « nous ». Les connaissances et opinions sont partagées pour amener une réflexion collective.
-Les possibilités de créer des projets et des communautés sont multiples. Il y a des possibilités de financement alternatives.

 

Amnesty International condamne les intimidations exercées à l’encontre de membres de la Commission nationale des droits de l’homme du Togo (CNDH) et appelle les autorités à ne pas entraver la diffusion d’un rapport rédigé par la CNDH qui dénonce le recours à la torture par des membres des forces de sécurité.

21 Fév


 

 Amnesty International a appris aujourd’hui que ce rapport a été censuré par les autorités togolaises qui ont publié, à la place, un rapport exonérant les forces de l’ordre de toute responsabilité.
Protestant contre cette censure, la CNDH a rendu public, aujourd’hui, le rapport original et a affirmé à propos du texte publié par le gouvernement : « Ce rapport, maquillé et détourné par les autorités qui ne souhaitent pas le voir publier, dément les contenus initiaux du rapport et exonère de toutes charges les forces de sécurité ».

Le Président de la CNDH, Monsieur Koffi Kounté, qui a reçu récemment des menaces de la part de l’entourage du Chef de l’État liées à la publication de ce rapport, a publiquement précisé qu’il souhaitait que « le rapport initial, attestant de l’existence d’actes de torture faites par les forces de sécurités et fournissant des témoignages des victimes, soit connu de tous ».

Amnesty International s’inquiète de ces manœuvres d’intimidation qui visent des membres de la CNDH et craint que la sécurité des membres de la CNDH et de leurs familles pourrait être menacée en cas de représailles. L’organisation rappelle au gouvernement togolais qu’il doit veiller à ce que les défenseurs des droits humains puissent mener leur action en toute sécurité sans craindre ni menaces ni intimidations.

La CNDH avait ouvert, à la demande du ministre de la Justice, une enquête sur les allégations graves de tortures commises par des membres de l’Agence nationale de renseignement (ANR) qui sont placées sous l’autorité du Chef de l’État. Des enquêteurs de la CNDH ont auditionné une vingtaine de détenus ainsi que des membres de l’ANR et ont conclu que : « Il a été commis sur les détenus des actes de violence physique et morale à caractère inhumain et dégradant ». La CNDH a appelé à ce que les auteurs de ces actes soient sanctionnés de manière exemplaire et que les victimes bénéficient d’une juste réparation et d’un suivi médical approprié.

Les détenus qui ont affirmé avoir été torturées faisaient partie d’un groupe de personnes, pour la plupart des militaires, arrêtées en avril 2009 et accusées d’atteinte à la sûreté de l’État et de rébellion. Parmi elles se trouvaient deux demi-frères du président Faure Gnassingbé, notamment Kpatcha Gnassingbé, ex-ministre de la Défense. Ces personnes ont été jugées en septembre 2011 et certaines d’entre elles ont été condamnées à de lourdes peines de prison sur la base d’« aveux » qui auraient été extorqués sous la torture.

Ce recours à la torture a été publiquement dénoncé par Amnesty International, lors du procès des ces accusés, en septembre 2011 et l’organisation avait demandé l’ouverture d’une enquête indépendante et impartiale. Quelques jours plus tard, le ministre togolais de la Justice confiait cette enquête à la CNDH en affirmant la volonté des autorités de faire la lumière sur ces faits.

Si la CNDH a pu mener son enquête en toute liberté, la décision des autorités de censurer les conclusions accablantes de ce rapport montre bien que l’engagement pris par les autorités de lutter contre la torture et l’impunité ne sont que des promesses en l’air.

AMNESTY INTERNATIONAL

Source : | Mo5-togo.com

Sauver les habitants du village de Kouniko (Togo) (Début)

6 Oct

  Kouniko est un petit village du Togo; situé à environ 50km au Nord-Ouest de Lomé.Ce village est village est jusqu’à présent ne dispose pas de centre de santé. Le problème majeur auquel la population s’affronte est l’accès rapide au centre de santé lors des accouchements des femmes du village. Pour accéder aux soins médicaux adéquats, les habitants du village sont obligés de traverser un fleuve, un long fleuve dont le pont est totalement artisanal et dérisoir, parfois au risque de leur vie. Le cas le plus touchant est celui des femmes enceintes; au moment d’accoucher, ne pouvant plus facilement se déplacer d’elles même, elles se font transporter par leur proches avant de traversé le pont.  Cette traversée ne s’effectue pas sans risque. Parfois on assiste au décès des ces femmes ou à la naissance des enfants mort-nés

sur le terrain une association,l’ Association des Jeunes volontaires pour la Charité dans les Campagnes  ( AJCC) se débrouillent pour trouver un financement et des conseils pour la construction d’un pont sophistiqué .L’appel est lancé à toutes les personnes morales ou physiques qui veulent bien aider cette population.

Vous pouvez contacter, pour plus d’informations l’Association des Jeunes volontaires pour la Charité dans les Campagnes  sur:

ajcc_2004@yahoo.fr

(00228) 92433350 ; (00228)90323512

Facebook: » Des jeune soleil  »

Photo démontrant la traversée périlleuse du pont du fleuve Kouni (Togo). Sur la pHoto on identifie clairement une femme enceinte transportée par des jeunes hommes. Donner la vie sans risquer sa vie est un Droits